- Il faut prendre du temps pour rendre justice.
- Il faut prier (et faire prier) pour rendre justice.
- Rendre ou appliquer la justice peut s’accompagner d’un message de joie (milieu carcéral).
- Il faut écouter pour rendre justice.
- Les quatre intervenants ont tous précisé que les problèmes dont ils nous ont parlé donnent toujours lieu à une mise en commun, à un travail en équipe, puis à une solution solidaire.
- L’homme doit être regardé avec respect.
- Au centre de ses préoccupations, l’homme chrétien est aidé par sa foi.
- Importance de savoir prendre du recul pour préserver sa vie intérieure et prier.
Pas de main-mise sur l’autre.
- Importance pour ces personnes de pouvoir s’appuyer sur un groupe. Pour un chrétien, indispensable d’avoir un groupe de réflexion chrétienne.
- La justice, c’est aussi une pratique à mettre en œuvre.
Prolonger la réflexion sur des actions d’actualité (élections présidentielles, l’Église et l’immigration...)
- Mais la justice n’est-elle pas une utopie ? (sic)
- Il n’y a pas de solution idéale, les décisions doivent absolument être prises en équipe.
Désir d’avoir encore une année pour approfondir le livret.
- Reconnaître en chacun un homme.
Importance de la prière pour le discernement.
- Faire équipe avec Dieu.
Il y a des gens bien sur terre. Il ne faut pas juger à l’emporte-pièce. Pas tous pourris !
- Tout le monde souhaite continuer et approfondir.
- Heureux d’être assoiffés de justice.
On n’a pas tout découvert, mais on est conforté dans ce qu’on vit déjà.
Implication forte dans le réel : on ne peut pas dissocier la vie chrétienne de la vie quotidienne. Mettre l’humain au cœur de nos vies.