UNE NOUVELLE ANNÉE COMMENCE. Cela me donne l’occasion de vous présenter mes vœux les meilleurs, à vous les lecteurs d’EdY. Même si je ne vous connais pas encore tous personnellement, je devine qui vous êtes. Je me réjouis de l’intérêt que vous portez à la vie de notre diocèse, et de l’Église en général, en vous abonnant à cette Revue diocésaine
ou en la lisant.
JE FORME D’ABORD POUR CHACUN ET CHACUNE d’entre vous des vœux de belle et sainte année avec la meilleure santé possible. Santé physique, morale et spirituelle. Tout se tient. Je souhaite que notre rencontre personnelle avec le Christ ressuscité devienne de plus en plus le cœur de notre foi. Que toute notre vie en soit transfigurée. Que ceux et celles qui nous rencontrent devinent qu’il y a Quelqu’un dans nos vies. Qu’Il soit lumière et chemin sur chacune de nos routes.
ENSUITE, JE DÉSIRE TRÈS FORT que nous vivions cette rencontre personnelle en Église. Je commence à découvrir de mieux en mieux la réalité de notre vie diocésaine. Je souhaite qu’aucun d’entre nous - prêtres, diacres, laïcs, consacrés - ne travaille à son compte. C’est en ce sens que nous avons mis en place un nouveau Conseil diocésain de Pastorale. Il concerne le plus de monde possible. Ainsi tous sont partie prenante de l’action pastorale conduite dans le diocèse. C’est essentiel au moment où les Équipes d’animation paroissiale se mettent en place.
ALORS QUE NOUS ALLONS VIVRE une année importante avec des élections décisives pour l’avenir de notre pays, je souhaite aussi que nous soyons des citoyens à part entière. Nous avons la chance de vivre en un pays démocratique où la laïcité est vécue le plus souvent de façon positive dans le respect les uns des autres. Essayons d’aller au cœur des questions qui se posent à notre nation. Ne nous enfermons pas dans des préoccupations égoïstes. Pensons large. Nous sommes pour beaucoup des privilégiés sur cette terre. Envisageons le développement durable de notre planète. Soyons toujours attentifs aux plus démunis, proches ou lointains. Relisons le document épiscopal que nous avons publié ici même au temps de Noël : « Qu’as-tu fait de ton frère ? »
ENFIN, PERMETTEZ-MOI DE VOUS REDIRE toute ma disponibilité. Je désire être à la fois père et frère pour chacun et chacune. Je sais bien que ma double responsabilité à Sens-Auxerre et à la Mission de France est prenante. Mais ces deux missions se nourrissent l’une l’autre. Je suis heureux de la route que nous parcourons ensemble. J’ai encore beaucoup à découvrir. Que le Seigneur vous bénisse et vous garde !
+ Yves Patenôtre