VOUS ALLEZ RECEVOIR CETTE REVUE juste avant la fête de Noël. Elle me donne donc l’occasion de vous présenter mes vœux : Bonne et sainte fête de la Nativité !
NOUS ALLONS CELEBRER L’ORIGINALITE de notre foi chrétienne : Dieu a pris visage humain. Nous pouvons dessiner, en l’imaginant, le visage de Dieu. C’est inimaginable en d’autres religions. Grâce à l’Incarnation de Jésus, le Verbe de Dieu, né de la Vierge Marie, nous savons que sur le visage du petit enfant de la crèche rayonne la gloire de Dieu. C’est cette grande lumière qui a surpris les bergers dans la nuit de Noël.
NOUS CROYONS QU’EN CHRIST s’accomplit l’histoire. Dieu lui-même vient au cœur de l’humanité. En Jésus, tout est transfiguré. Il n’y a plus rien d’humain qui soit simplement humain. En lui, tout est divinisé dans la grâce de l’Esprit.
J’AIME BEAUCOUP CE TEXTE du Père Teilhard de Chardin : « Il ne fallait rien moins que les labeurs effrayants et anonymes de l’Homme primitif, et la longue beauté égyptienne, et l’attente inquiète d’Israël, et le parfum lentement distillé des mystiques orientales, et la sagesse cent fois raffinée des Grecs pour que, sur la tige de Jessé et de l’Humanité, la fleur pût éclore. »
EMMANUEL : DIEU AVEC NOUS. Dieu l’un de nous. Tout être humain fait partie de la famille de Dieu. En Jésus, tous les hommes sont frères. Quelles que soient leur origine ou leur croyance, la beauté ou la laideur de leur visage. « L’homme regarde l’apparence, Dieu voit le cœur. »
L’AUTRE PEUT ETRE ETRANGER ou m’apparaître très étrange ; dans la foi, je reconnais que c’est mon frère et que nous n’avons qu’un seul Père : ce Dieu qui a tant aimé les hommes - tous les hommes - qu’il a donné son Fils...
CELA CHANGE TOUT A FAIT NOTRE REGARD. Nous ne voyons plus les évènements et les êtres de manière superficielle ou en surface. Nous ne les envisageons plus selon l’intérêt que l’on peut y trouver, selon des critères égoïstes, mais selon le regard que Dieu porte sur eux. Cela détermine notre façon de les aimer.
C’EST LE SENS DU TEXTE que les évêques proposent avant les élections et que la rédaction d’EDY a choisi de vous offrir comme cadeau de Noël : « Qu’as-tu fait de ton frère ? » Parce que, je te le dis, c’est ton frère !
(vous pouvez télécharger ce document sur le site de la Conférence des évêques de France
VRAIMENT, JE VOUS SOUHAITE une belle fête de Noël. Que toutes les illuminations des rues et de nos maisons soient le signe du Christ Lumière venu dans le monde pour transfigurer nos vies. Si l’un ou l’autre qui lit ces lignes a le cœur dans la peine, j’aimerais le porter dans la tendresse de ma prière pour que s’ouvre une petite lueur d’espérance dans sa nuit...
+ Yves Patenôtre